Cancérigène d'aprés le magazine 60 millions de consommateurs- étude du 29 janvier 2009

 En plus d'avoir retrouvé ces résidus potentiellement cancérigènes, les analyses ont révélé la présence de résidus chimiques alcalins qui peuvent entraîner des irritations.Les phtalates sont utilisés par les fabricants pour rendre plus souples les plastiques qui servent de décorations sur les vêtements. l'INC rappelle que les phtalates quant à eux ne disparaissent pas au lavage.


Dans l'enfer des ateliers de misères    http://www.ethique-sur-etiquette.org/spip.php?rubrique3

Pour gagner des parts de marché, les marques et les distributeurs se livrent une concurrence agressive sur les prix, qui se traduit par une pression énorme sur leurs fournisseurs. En bout de chaîne, ce sont les ouvriers qui en font les frais.Dans les ateliers des sous-traitants, les conditions de travail sont désastreuses. Les ouvriers, en grande majorité des jeunes femmes, travaillent plus de 12 heures par jour, six jours sur sept, sans compter les heures supplémentaires non rémunérées. Les conditions d’hygiène et de sécurité y sont déplorables et les accidents fréquents. Quand ils existent, les contrats de travail sont souvent injustes et respectent rarement la loi. Les travailleurs ne bénéficient bien souvent d’aucune protection sociale. Payés à la pièce, sans garantie de salaire vital et parfois en deçà du minimum légal, les travailleurs sont embauchés ou licenciés sans formalité, en fonction des besoins de production. Harcèlement, pratiques disciplinaires et amendes diverses sont légion.


Génocide OGM  Article de Andrew Malone, paru dans le Daily Mail, le 3 novembre 2008 (extraits)

On a promis à Shandakar comme à des millions d’autres paysans comme lui, des récoltes et des rentrées d’argent incroyables, s’il passait de la culture de semences traditionnelles à la culture de semences GM. Séduit par ces promesses de richesses futures, il a emprunté l’argent afin d’acheter des semences transgéniques. Mais les récoltes ne furent pas au rendez-vous et il se retrouva dans la spirale de l’endettement et sans revenu.

Shankara n’est qu’un de ces fermiers – on estime leur nombre à 125 000 - à se suicider à cause de cette offensive brutale qui utilise l’Inde comme champ d’essais pour OGM.

Cette crise appelée « Génocide OGM » par les militants a reçu un coup de projecteur lorsque récemment, le Prince Charles affirma que la question des OGM était « une question morale mondiale » et que le moment de mettre une fin à son avancée inexorable était venu.

Car même les chiffres officiels du Ministère Indien de l’Agriculture confirment que, dans un contexte de crise humanitaire immense, plus de 1000 paysans se suicident chaque mois.

Les semences de coton GM, garanties protégées contre les parasites, se sont révélées ne pas être les semences magiques promises, mais ont été infestées par le vers de la capsule, un parasite vorace.

Dans le passé, lorsqu’une récolte était mauvaise, les paysans pouvaient toujours conserver des graines et les replanter l’année suivante.

Par contre cela n’est pas possible avec les semences GM qui contiennent la technologie « Terminator », ce qui signifie qu’elles ont été modifiées génétiquement afin que la plante ne puisse plus produire de semences viables.

De ce fait, les paysans doivent chaque année acheter de nouvelles semences au même prix exorbitant. Pour certains il s’agit là aussi de la différence entre la vie et la mort.

Traduction : C. Berdot pour les Amis de la Terre.